Hommages

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hommages à de grands auteurs, textes, personnages.


Souvenir des films de Mizoguchi

Hommage à l'immense réalisateur japonais Kenji MIZOGUCHI (1898-1956).
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« Le Rêve du Jaguar »

Hommage au poème de l'écrivain français Charles Marie René LECONTE DE LISLE (1818-1894), publié en 1862 dans « POÈMES BARBARES ». Le rêve du jaguar Sous les noirs acajous, les lianes en fleur, Dans l'air lourd, immobile et saturé de mouches, Pendent, et, s'enroulant en bas parmi les souches, Bercent le perroquet splendide et querelleur, L'araignée au dos jaune et les singes farouches. C'est là que le tueur de boeufs et de chevaux, Le long des vieux troncs morts à l'écorce moussue, Sinistre et fatigué, revient à pas égaux. Il va, frottant ses reins musculeux qu'il bossue ; Et, du mufle béant par la soif alourdi, Un souffle rauque et bref, d'une brusque secousse, Trouble les grands lézards, chauds des feux de midi, Dont la fuite étincelle à travers l'herbe rousse. En un creux du bois sombre interdit au soleil Il s'affaisse, allongé sur quelque roche plate ; D'un large coup de langue il se lustre la patte ; Il cligne ses yeux d'or hébétés de sommeil ; Et, dans l'illusion de ses forces inertes, Faisant mouvoir sa queue et frissonner ses flancs, Il rêve qu'au milieu des plantations vertes, Il enfonce d'un bond ses ongles ruisselants Dans la chair des taureaux effarés et beuglants. Leconte de Lisle – Poèmes barbares
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Les maudits

Titre inspiré des paroles de « L'Internationale » et du livre « LES DAMNÉS DE LA TERRE » (1961) de Frantz FANON (1925-1961), psychiatre, philosophe et écrivain français d'origine martiniquaise, panafricaniste et marxiste.
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Le peintre ARTOZOUL ou le Génie de la lampe

En hommage très affectueux à mon Maître, le peintre René Alexandre ARTOZOUL, sorte d’hybride magique entre le Dumbledore de Harry Potter et Merlin l’enchanteur. Élève de Marcel Gromaire et membre du courant lettriste, il a été mon bien-aimé professeur à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris. Un professeur délicieusement anarchiste et formidablement bienveillant qui savait énoncer les règles académiques sans jamais vouloir les rendre asphyxiantes, et qui encourageait toujours notre liberté d’interprétation des modèles qui posaient. Avec un œil pénétrant et malicieux qui voyait tout sur nos peintures, et en particulier la « géométrie » de leur construction et de leur lumière. Il est à jamais Le Génie de ma lampe. Né en 1927, René A. ARTOZOUL est décédé à Carcassonne le 4 octobre 2015.
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