Hommages

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hommages à de grands auteurs, textes, personnages.


La mariée dansait le hip-hop

Sarah H.W., 10 août 2018.
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Jacqueline H.

(acrylique-digital)
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Les flamboyances de P-H.W.

Pierre-Henry WILTHIEN, mon mari, né à Venaco le 06 septembre 1941 et décédé à Paris le 25 octobre 2016. Corse, mathématicien et professeur d'université, il était très engagé dans la cause de la réduction des inégalités, tant dans ses responsabilités associatives que dans ses activités de recherche en mathématiques. Je ne me suis jamais ennuyée à ses côtés durant nos trente-sept années de vie commune.  
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Les héroïnes de J.M.G. Le Clézio

Hommage à Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO (1940- ), écrivain français qui a reçu le Prix Nobel de Littérature en 2008 en tant « qu'écrivain de nouveaux départs, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante ».
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Les êtres de lumière

Monsieur Yves B., avec toute mon affection.
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« La Ballade des Pendus », de François Villon

En souvenir du poème « La Ballade des Pendus » du très tumultueux François VILLON, plusieurs fois impliqué dans des vols et autres affaires judiciaires au cours de sa vie. Né à Paris en 1432, François VILLON a écrit ce poème en prison après avoir été condamné à la pendaison suite à une rixe ayant entraîné la mort d'un dignitaire du clergé. Il a disparu en 1463 après que sa peine ait été commuée en un bannissement pour dix ans. « Frères humains qui après nous vivez N'ayez les cœurs contre nous endurcis, Car, se pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tost de vous merciz. Vous nous voyez cy attachez cinq, six Quant de la chair, que trop avons nourrie, Elle est pieça devoree et pourrie, Et nous les os, devenons cendre et pouldre. De nostre mal personne ne s'en rie : Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! Se frères vous clamons, pas n'en devez Avoir desdain, quoy que fusmes occiz Par justice. Toutesfois, vous savez Que tous hommes n'ont pas bon sens rassiz; Excusez nous, puis que sommes transis, Envers le filz de la Vierge Marie, Que sa grâce ne soit pour nous tarie, Nous préservant de l'infernale fouldre. Nous sommes mors, ame ne nous harie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! La pluye nous a débuez et lavez, Et le soleil desséchez et noirciz: Pies, corbeaulx nous ont les yeulx cavez Et arraché la barbe et les sourciz. Jamais nul temps nous ne sommes assis; Puis ça, puis la, comme le vent varie, À son plaisir sans cesser nous charie, Plus becquetez d'oiseaulx que dez à couldre. Ne soyez donc de nostre confrarie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! Prince Jhesus, qui sur tous a maistrie, Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie : A luy n'avons que faire ne que souldre. Hommes, icy n'a point de mocquerie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre. » (Transcription : Lagarde et Michard)
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Simonetta Vespucci

Simonetta CATTANEO est née en Italie le 30 mars 1453 dans une famille noble parente d'un Doge de Gênes. Son mariage à Florence avec Marco VESPUCCI la rapproche des Médicis, et en particulier de Julien de Médicis, le frère de Laurent, qui deviendra son amant. D'une beauté telle que les Florentins la surnommaient « La Sans Pareille », Simonetta VESPUCCI a servi de modèle à plusieurs peintres de la Renaissance italienne, dont en particulier Sandro BOTTICELLI (1445 – 1510), notamment dans « La Naissance de Vénus ». Simonetta VESPUCCI est morte à 23 ans de la tuberculose, le 26 avril 1476 à Florence. Ses obsèques ont eu un retentissement considérable.
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